mercredi 9 septembre...
Il es 9h du mat' toujours debout dans mon antre solitaire à écouter My Dying Bride a fond dans mes oreilles saillantes.. les putains de flics ont débarqués
lundi soir a minuit me faisant savoir que ma music s'entendait du bout de la rue...je suis entourer de ces choses innintéréssantes qu'est la ville et ces putains d'humains pathétiques puants et
déambulants comme des êtres lobotomisés.. je suis un être libre et sauvage.. la vie en communauté n'est pas pour moi.
est ce que je vais me plaindre moi quand ils me casse les oreilles avec leur putain de sirène de merde par
prétexte qu'ils sont juste trop pressé de finir leur boulot et de rentrer chez eux?! hum... et ces banioles de merde qui passent sous ma fenêtre et puent la pollution. poua!
j'ai un peu les nerfs a vifs bien qu'aussi apathique de par mon apparence que d'habitude. je suis pensif un peu.
cela m’arrive et me plonge en état misanthropique intense et d'un voyage de l'esprit à travers ma music.
Apathique ? plus grand chose ne me fait réagir réellement, bien qu'ayant un tempérament qui part au quart de
tours, mon plus grand ressenti reste la music. plus rien ne m'étonne ni me choque.
sur les coup de minuit , au téléphone avec ce qui m'a servi de parents = raccrochage de gueule je les ai envoyer
chier , claquage de porte et sortie furieuse.
passer de l'apathie nihiliste a l'agressivité, c’est tous ou rien avec moi.
Il y a 2mois de ça, je suis partie de tours sur un coup de tête avec un sac sur le dos, pris le tgv, le metro, le
rer, un train, quelques bières pour me roder..., arriver en Picardie ai ensuite traverser a pied sous un soleil de 40 degrés, des champs, des forets, barbelés, lacs, multiples villages pour
arriver a la tomber de la nuit écorché pleine de terre et puant la sueur, au terrain de mes vieux...
quel surprise de me voir débarquer du jour au lendemain.. un surpris d'immense mépris à mon égard camoufler par
une légère sympathie de faux semblant se lisant dans leur yeux emplis de rage.
"surpris de me voir hein ?" .. comme si
de rien n'était "on retourne prendre l'apéro avec la famille" froideur total.
Je suis rester quelques jours avant de rentrer a tours.
Un aprèm' ou je me suis taper 9h de vélo non stop' --juste pour ne
pas les voir ces ordures-- je revenais les voyant taper leur pétanques de beaufs avec de la famille.. et merde je vais devoir me salir a les salués ces traîtres.
2ans qu'ils ne m'avaient pas vu. froideur total encore une fois. même pas un "ça va?"
je repart fière et digne comme je suis arriver la tête haute. leur porter intérêt serai leur donner de
l'importance.
ils ne sont pas digne que je leur porte un intérêt quelconque.
le soir, dîner avec les vieux --
entre eux et moi -- discution qui part au quart de tours, incompréhension a mon égard, critiques de tous sens et sans raison ni chercher a savoir quoi que se soit de moi ou de mes
réactions.
N’ayant pas l'intelligence ni la capacité nécessaire pour saisir le sens de mes mots, et ayant ras le cul de
parler dans le vent a des ingrats qui de toute façon ne m'écoute pas, je me dis que je vais changer le discourt à ma façon, au moins là ils écouterons et je parlerai pas pour de la
merde.
" de toute façon la famille j'en ai rien a foutre, pour moi ils ne sont pas , ils ne sont rien, vous n'étés rien. ce n'est qu'un
lien de sang , ont t-il déjà été là pour moi ? non. bonjour, au revoir et sa s’arête là. pour quoi ? pour qui ? pour la politesse ? mais moi je l’emmerde la politesse! et je les emmerde comme il
se doit! je rierai de leur souffrances les plus atroces je regarderai sans rien dire d'un regard pervers et malsain en me disant qu'ils l'ont bien mériter et j’en jouerai. vous étés tous des
focus sans aucune francise pour dire ce que vous penser. quoi ? je parle trop fort ? vous avez peur qu’ils m’entendent ? mais tant mieux!!!! J’en ai rien a branler moi au moins je suis
authentique. vous ne pensez qu'a votre réputation, je vous ai toujours entendu dire ça. mais pour vivre dans le regard et le jugement des autres vous êtes bien faibles. je me rend compte
aujourd'hui a quel point vous êtes faibles."
"mais qu’es qui te fait dire ça.. mais tu a vraiment un coeur de pierre. tu n'aime donc personne, même nous tu ne ressent rien du
faite que l'on t'ai élever comme notre fille" me sort mon vieux d’un rire jaune étrangler d'une gène
refouler.
"Non. je n’aime personne. et encore moins ma famille. mes amis sont plus important.. eux au moins ils sont là pour moi quand j’ai
besoin d'eux. vous n'êtes que des pourritures. vous pouvez tous crever la gueule ouverte sa ne me fait ni chaud ni froid très franchement. Ils m'entendent parler là? et alors ?
--me fait signe de la main de baisser le ton-- et bien non je ne vais pas parler moins fort. je ne les aimes pas. je ne vous aimes pas je ne ressent rien du tout , je n’ai aucun attachement.
tous le monde peut crever d’ailleurs je n'irai a l'enterrement de personnes. ni eux ni même vous. vous n'avez jamais été là pour moi. ne comptez a présent jamais sur moi pour être là pour
vous.
une dernière chose: c’est a cause de vous si "v" a fini *********** . osez, dites lui que ces un boulet a traîner pour vous et que vous attendez qu'une seule chose : qu'elle
crève pour être tranquille. osez! vous me répugniez. comment puis je
avoir le même sang? je vous méprises."
Quelques paroles de toute franchise balancer en pleine gueule, puis je m'en vais leur jetant un regard noir de tuerie caché par une trop grande émotivité qui m'envahie et que je ne peut contrôler... alors je part avec ma plus grande fierté pourvu que je ne laisse
apercevoir aucun soupçon de mes ressentis et de cette boule dans la george. je part traversé la foret sous cette pleine lune de minuit pour me
réfugié dans ce fameux cimetière...
M’allonge sur une tombe, enquille ma bière et observe l'espace. les étoiles. tous autour il fait noir et sombre. le néant infini.
je déguste ce moment présent qui me fait me sentir morte. mais la mort nous es plus inconnu que ce monde croyons le connaitre... j’aime cette bienfaisance.
Avant de rentrer sur tours, j’ai le droit à un "on ne veut
plus jamais te revoir ni ici ni ailleurs tu prend tes clic tes clac et tu dégage! allé dans 10minutes tes barré je veux plus te voir "
"Vous voulez plus jamais me voir? et bien ok pas de problème je me casse! et vous n'allez plus jamais me revoir. bon débarras.
tchao"
Et je suis partie...
fait un détour a leur appart'
sur la région parisienne pour me descendre 4 litres de vinasse, la music au plus fort, le chaos et la déchéance total dans leur domaine.. à m'en écrouler d'ivresse les pompes encore aux
pieds.
Le lendemain, réveille difficile, gueule de bois.. je me prend un énorme fucking café observant les taches de vinasse sur mon tee
shirt et mon falsard en cuir me collant a la peau.
pages jaunes a la recherche d'une fameuse "f****** laurence" et multiples appels téléphonique pour la retrouver.
Tous cela pour retrouver un nom que j'espère entendre un jour.
parce que la laurence là j'en ai un peu rien a branler, c’est une tout autre personne qui m'importe.
Tout a l'heure encore j’ai appeler ********* pour lui redemander ces questions si embarrassantes pour peut être arriver a mes
fins. "d******* xavier" ...encore introuvable dans les pages jaunes celui là...décidemment..
elle es tellement lobotomiser par ces putains de médocs' qu'elle ne voit rien, n'y comprend rien, ne capte rien.
FUCK OF !
******* et les autres vous ne perdez
rien pour attendre. la vengeance est un plat qui se mange froid. et pour ma part je le dégusterais glacer.
"Je n'avais plus de nouvelles de toi, tu répond pas au téléphone quand je t’appelles, je m'inquiétais, alors je me rend malade a
m'en faire vomir de labile et je me tourmente l'esprit"
qu'elle me dis dans le téléphone. "ouf! pour une fois tu ne
me sort pas que tu a envi de te suicider, d'avaler des médocs', en me demandant qu'es qu'il faut que tu fasse? "
Qu’es que tu veux qu'une gamine te réponde, quand tu me disais ça je n'était encore qu'une enfant... aujourd’hui je ne sais
toujours quoi te dire.
Un jour, elle a essayer de me défénestrer.. je lui ai tirer les cheveux tellement fort, que du sang lui en coulis le long de son
visage au regard psychopathe.
j'avais 15 ans..elle m'a poursuivie
dans l'appartement avec un couteau a la main, ...
... j'ai sortie ma gazeuse pour me défendre, je nous ai gazer la gueule. la tronche en vrac, du sang, acrymo dans l'air, le chaos
total, ... quand les vieux sont rentrer de leur travaille ils ont eu une belle surprise... "v" a donc expliquer les faits.... a sa manière de schizophrène.
moi...je me suis enfermé dans ma chambre fait ma misanthrope et n'ai pas dis un seul mot.
J’était sous le choque. mais c’est moi qui a du engendrer les responsabilités et prendre sur moi.
"Elle est malade ce n'est pas de sa faute" sa fait 21 ans que j'entend ça.
même si elle a essayer de me tuer ce n'est pas de sa faute oui oui c’est de la mienne.
On m'a empeché et interdit de voir "v" .. celle qui m'avais mise au monde voulait à présent me donner la mort.
J’ai méprisé mes vieux au plus haut point. J’ai arrêté les études. J’ai découvert la vrai music. et j'ai changer...
1 ans aprés jai fugué...
... aujourd’hui encore je n'arrive pas a accepter certaines choses du passé...mais je suis encore là.
Veni Vedi Vichi ...